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Création native et achat média sur OpenAI, Meta et TikTok. Les formats sont produits chez nous, pas recadrés.

Des formats produits, pas recadrés

Un film horizontal recadré en vertical se reconnaît immédiatement, et les algorithmes le traitent comme tel. Chez SLIZ, les formats social ads sont écrits et produits pour leur plateforme : accroche dans la première seconde, lecture sans son, vertical natif.

Parce que le studio et la régie sont dans la même maison, la création et l'achat média se répondent chaque semaine : ce qui performe est décliné, ce qui fatigue est remplacé.

OpenAI, Meta, TikTok

Meta pour la couverture et la conversion, TikTok pour la portée culturelle et les audiences jeunes, OpenAI comme nouvel inventaire en construction. Chaque plateforme a sa grammaire ; le plan média les combine selon l'objectif, pas selon la mode.

Le pilotage est hebdomadaire : enchères, ciblages, créations. Le reporting consolide les trois plateformes avec les mêmes indicateurs.

À la performance, avec un prix net

Le budget est piloté à la performance : coût par résultat, pas impressions d'apparat. Le prix de la régie est annoncé à la signature, sans commission variable sur les volumes dépensés.

La méthode : tester large, renforcer vite

Une campagne sociale SLIZ démarre avec plusieurs déclinaisons créatives — accroches, durées, angles — testées sur un budget de calibrage. Les données des premiers jours désignent les gagnantes ; le budget se concentre dessus, et le studio produit de nouvelles variantes dans la foulée.

Ce cycle création-diffusion-données tourne chaque semaine. C'est lui qui fait baisser le coût par résultat au fil de la campagne, là où une créa unique s'épuise en quinze jours.

La fatigue créative, premier poste de gaspillage

Sur Meta comme sur TikTok, une vidéo diffusée trop longtemps voit son coût grimper mécaniquement : l'audience l'a vue, l'algorithme la déclasse. La parade n'est pas un plus gros budget, c'est un renouvellement créatif planifié — prévu dès le tournage, avec des plans de coupe et des variantes en réserve.

Les séries sociales produites pour Interbev ou Or en Cash suivent cette logique : un dispositif de tournage qui génère un trimestre de contenus, déclinés au rythme que les données indiquent.

Ce que contient le bilan hebdomadaire

Chaque semaine : dépense par plateforme, coût par résultat, meilleures créations, audiences qui répondent, et décisions prises — ce qu'on coupe, ce qu'on renforce, ce qu'on teste. Un tableau lisible par un dirigeant, pas un export d'interface.

En fin de campagne, le bilan consolide l'apprentissage : quelles accroches, quels formats, quelles audiences. Ce capital appartient à l'annonceur et nourrit la campagne suivante.

Social et autres canaux : l'effet d'ensemble

Le social convertit mieux sur une zone déjà exposée : une campagne DOOH sur la zone de chalandise ou une présence TV segmentée fait baisser les coûts d'acquisition sociaux de façon mesurable. C'est l'amplification croisée, et elle se lit directement dans le bilan consolidé SLIZ.

C'est pourquoi le plan média se construit en ensemble, même quand le social en est le cœur : quelques écrans DOOH bien placés ou une vague TV régionale changent le rendement de tout le dispositif.

Cette lecture d'ensemble est le rôle de la régie : arbitrer entre les canaux avec des chiffres, pas des habitudes. Le cadrage de 30 minutes, offert, suffit à poser cette architecture pour votre marché.

Questions fréquentes

Sur quelles plateformes diffusez-vous ?

OpenAI, Meta (Facebook, Instagram) et TikTok. Le plan média combine les plateformes selon l'objectif : couverture, considération ou conversion. Les formats sont produits en interne pour chaque plateforme, jamais recadrés.

Quel budget minimum pour des social ads ?

Un budget de test permet déjà d'apprendre, à condition d'accepter que les premières semaines servent à calibrer. Le cadrage de 30 minutes sert à situer l'ordre de grandeur réaliste pour votre objectif et votre zone.

Qui produit les créations publicitaires ?

Le studio SLIZ. Les formats sont écrits et produits pour chaque plateforme, et renouvelés dès qu'une création fatigue. C'est l'avantage direct d'une régie adossée à un studio de production.

En combien de temps voit-on des résultats ?

Les premières données arrivent en quelques jours, mais les deux premières semaines servent à calibrer : l'algorithme apprend, les créations se départagent. Le coût par résultat se juge sur un mois, la campagne sur un trimestre. Se retirer avant, c'est payer l'apprentissage sans encaisser le rendement.

Gérez-vous aussi les comptes organiques ?

Le cœur du métier est la publicité, mais l'organique et le payant se nourrissent : les contenus organiques testent les angles, le payant amplifie ce qui fonctionne. Le studio produit les deux dans les mêmes plans de travail, et la régie pilote l'amplification.

Peut-on voir des exemples de campagnes sociales produites par SLIZ ?

Oui : les séries verticales d'Interbev, les épisodes de marque d'Or en Cash et les formats astuces produits pour l'univers Top Chef de M6 sont visibles dans les réalisations du site, en format natif 9:16, tels qu'ils ont été diffusés.

30 minutes suffisent pour cadrer.

Dites l'objectif et le budget. On répond franchement, y compris quand ce n'est pas le moment de diffuser.

Email : contact@sliz.fr — Paris, France